Inédit, le plan de sauvetage du Ghana signé par le Fonds monétaire international (FMI) a été négocié entre Pékin et le Club de Paris, semblant mettre fin à leur désaccord. Et ouvrir la voie pour d’autres pays du continent.Le 17 mai, le Fonds monétaire international (FMI) a signé un plan de sauvetage de trois milliards de dollars en faveur du Ghana. Cela n’a été possible qu’après que les créanciers bilatéraux de ce pays – la Chine mais aussi le Club de Paris, un groupe informel de riches pays occidentaux – eurent promis qu’ils endosseraient d’éventuelles pertes sur leurs prêts. C’est là un premier pas.Mais ces promesses doivent être tenues, si l’on veut que les pays dangereusement dans le rouge puissent obtenir l’effacement partiel de leur dette dont ils ont tant besoin. Car le risque est que ce fardeau croissant pousse les gouvernements africains à rogner sur des investissements essentiels, comme l’éducation et la santé, ce qui ruinerait les progrès enregistrés au cours des dernières années.
Ecobank en négociations avec la Bank of China pour des règlements directs en yuans
Si la Chine est devenue le premier partenaire commercial et investisseur de