Les institutions internationales soutiennent Maurice dans sa lutte contre l’argent sale et le terrorisme international…

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Le centre financier international de Maurice continue de rehausser son niveau de gouvernance. Le Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group (ESAAMLG) a estimé dans son dernier rapport d’évaluation sur Maurice, en date du 7 octobre 2021, que la juridiction mauricienne a pris des mesures adéquates sur plusieurs fronts pour prévenir les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.

Le Groupe d’Action Financière (GAFI), par ailleurs, par le biais de son instance décisionnelle, l’International Co-operation Review Group, devrait recommander la sortie de Maurice de sa liste grise après les progrès constatés en matière de lutte contre la délinquance financière.

Les autorités mauriciennes – le judiciaire, le Bureau du Directeur des Poursuites Publiques,  la police, la Commission Anti-Corruption, le Bureau de l’Attorney-General, la Banque de Maurice, la Financial Services Commission, la Financial Intelligence Unit, la Mauritius Revenue Authority, le Registrar of Companies, le Registrar of Association, etc. – sont engagées depuis quelque temps dans un vaste processus de réforme des lois, des règlements, des mécanismes et des pratiques de surveillance, de gouvernance et de diligence pour s’assurer que notre système financier soit conforme aux meilleures normes internationales.

Les opérateurs financiers tels les banques, autres agences d’intermédiation financière, les Management Companies sont tenus à exercer un contrôle nettement plus rigoureux sur l’origine des fonds qu’ils traitent et l’identité de leurs clients.

Avec les nouvelles lois, ces obligations touchent un plus grand nombre de secteurs d’activités qui sont vulnérables aux risques d’infiltration de l’argent sale : les prestataires de l’immobilier, les bijoutiers, les professions libérales.

Les organisations à but non lucratives, les charitable trusts et autres fondations caritatives sont depuis peu soumis à une surveillance plus rigoureuse pour qu’ils ne puissent être utilisés comme des transits de financement du terrorisme.

Les régulateurs financiers adoptent les pratiques d’évaluation dites risk-based pour mieux détecter les cas de malversations. Les agences d’investigation et de poursuite telles la police, l’ICAC, la FIU et le Bureau du DPP sont dotés de nouvelles capacités humaines et techniques pour mieux enquêter et instruire des poursuites devant les tribunaux surtout lorsqu’il s’agit des délits complexes. 

Des nouvelles institutions ont été mises sur pied comme une Financial Crime Division à la Cour Suprême et la Cour Intermédiaire pour traiter les affaires de délit criminel avec plus de rapidité et d’efficacité.

Il y a aussi une plus grande collaboration avec les pays étrangers et les institutions internationales dans des enquêtes sur des cas qui ont des ramifications transfrontalières.

Le Premier ministre Pravind Jugnauth a assuré un leadership décisif dans l’avancée de ces grandes réformes. Il a présidé un comité interministériel de haut niveau pour assurer la conception et la mise en œuvre de mesures de fortification de notre arsenal anti-blanchiment d’argent et financement de terrorisme.

Ces développements sans précédents au sein de notre juridiction financière contrastent singulièrement avec les tentatives systématiques de l’opposition et de sa presse pour discréditer l’image du pays et mettre des milliers d’emplois en danger.

La presse partisane ne rate jamais une occasion pour nuire à la réputation de notre centre financier international sous prétexte des leaks, Panama Papers, Pandora Papers, etc. sur des comptes domiciliés dans des juridictions offshores. Ces Papers sont utilisés à Maurice à des fins de sensationnalisme plutôt que dans une démarche d’assainissement et de gouvernance financière et fiscale.

Dans les faits, le mauvais PR de cette presse se fait très léger face aux profondes réformes entreprises sous le leadership sans compromis de Pravind Jugnauth et de son gouvernement.

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