Les empreintes indélicates laissées par la pâque ancienne qui a précédé le judaïsme et le Christianisme – celle que nos contemporains observent- n’ont pas manqué de séduire l’émotion et les sentiments de ceux qui se définissent bien- pensants.
La chrétienté n’a- t- elle pas, depuis belle lurette, donné son approbation à certaines coutumes antérieures au Christianisme ? En effet, la philosophie des traditions anciennes ont déteint sur la théologie de la chrétienté du Moyen- Âge et celle d’aujourd’hui.
Ce qui est traditionnel est aussi relatif à une confession de foi. N’oublions pas que quasiment toutes les façons de procéder religieusement sont intentionnelles. Mais la spiritualité à laquelle on fait glorieusement allusion est-elle sensationnelle ? Est-elle en phase avec la doctrine authentique ?
Cette solennité annuelle organisée depuis des siècles par l’église de Rome suscite de la joie dans la catholicité. Dans le monde contemporain et durant le Moyen- âge la pâque ne s’est-elle pas évoluée selon les usages en dehors des écrits sacrés.
Cette coutume basée sur la théologie ecclésiastique ne laisse- t- elle pas entrevoir quelque allusion discutable ?
La fête de pâques du temps de l’Exode – l’agneau pascal- nous rappelle aussi la mort sacrificielle de Jésus que Dieu a revêtu de capacité salvatrice. Mais la pâques, dite chrétienne est inexistante dans les Écritures. L’idée qui s’y rattache est extra- biblique. La pâques, dite chrétienne s’engoua d’habitudes enthousiasmantes calquées sur des coutumes antécédentes- (c’est-à – dire qui précéda le Christianisme primitif) – mais ” gênantes ” pour ce dernier.
Toutefois, si un tel sujet est délicatement discutable, on ne jugera pas ceux qui observent quand même la fête, et ni ceux qui s’abstiennent de prononcer le souhait ” joyeuses pâques ” pour des raisons bibliques. D’ailleurs, selon les données scripturaires un tel souhait était inexistant chez les premiers Chrétiens !
Harold Casimir