- « Le Budget assurera la protection et le bien-être de la population » dit-elle
- Un ‘feel good factor’ règne dans le pays
La Vice-Première Ministre et Ministre de l’Education, Leela Devi Dookun-Luchoomun, a, également commenté le Budget 2022-2023 en récusant et détruisant les arguments de plusieurs membres de l’Opposition, en particulier ceux de Mahen Gangapersad et du Leader de l’Opposition, Xavier-Luc Duval. C’était hier au Parlement.
La Ministre Dookun-Luchoomun n’a pas mâché ses mots et dénoncé les propos de Mahen Gangapersad, qui avait dit qu’il y avait des fuites concernant les questionnaires du PSAC. Elle s’est demandée comment cela peut arriver alors que les papiers n’ont même pas été envoyées en Angleterre. Cependant, Leela Devi Dookun Luchoomun a ajouté que quelqu’un aurait essayé d’avoir accès aux données du MES, qui, dit-elle, avait pris les dispositions qu’il fallait et a agi promptement.
Doutes
La Ministre de l’Education a ainsi laissé entendre qu’il fallait être plus responsable dans l’intérêt des enfants. « C’est impensable qu’un recteur d’un collège ait fait une telle déclaration’’, dira la Vice-Première Ministre, qui a accusé Mahen Gangapersad de créer des doutes. Elle se demande si on veut vraiment réconforter et œuvrer dans l’intérêt des enfants, qui vont prendre part aux examens en août en tenant des propos qui ne sont pas vrais.
Poursuivant, Leela-Devi Dookun Luchoomun a, en outre, dénoncé les propos de ce même député, qui avait déclaré que certaines écoles subissent un différent traitement par rapport aux autres. A cet effet, elle s’est appesantie sur la construction des plusieurs gymnases dans différents endroits, notamment à Pailles et Quartier Militaire. La députée de la circonscription No 8 a ainsi fait comprendre à Mahen Gangapersad qu’il ne devait pas débiter quelque chose qui est faux.
Dans la foulée, la Ministre de l’Education a aussi laissé entendre qu’on a déjà recruté 34 psychologues pour le bien-être des étudiants des établissements scolaires. A cet effet, elle a soutenu que le député aurait dû bien réfléchir et vérifier les informations avant de parler. Pour elle, les déclarations de Mahen Gangapersad pourraient causer beaucoup de dommages aux enfants et aux institutions concernées.
Vision du Premier Ministre
D’autre part, Leela Devi Dookun Luchoomun a axé son intervention sur l’importance de l’éducation gratuite et les investissements dans ce secteur et subventions du gouvernement accordés pour les examens du SC et du HSC. Dans la foulée, elle a axé son intervention sur la vision et les déclarations du Premier Ministre, Pravind Jugnauth, à l’effet que l’argent ne doit être une barrière pour l’épanouissement de l’enfant.
Par ailleurs, elle n’a pas mâché ses mots à l’égard du Leader de l’Opposition, Xavier-Luc Duval, qui a critiqué le manque de considération de la part du gouvernement envers les écoles privées. A ce sujet, la Ministre de l’Education a rappelé et souligné l’importance du traitement et des aides financières offerts aux institutions scolaires privées ainsi que sur les nombreuses mesures contenues dans le Budget 2022-2023 pour l’épanouissement des étudiants fréquentant lesdites écoles.
Responsabilités
Selon Leela Devi Dookun-Luchoomun, il est injuste de pointer du doigt l’Etat et aux autorités gouvernementales. « On doit réfléchir et agir et prendre la responsabilité de ce que nous avançons », a-t-elle ajouté.
En guise de conclusion, la Ministre de l’Education a affirmé que le gouvernement n’épargne aucun effort pour investir dans le ‘human capital’. Elle a indiqué que le Budget du Dr Renganaden Padayachy is a ‘people centered one’, qui s’est révélé bénéfique pour tous les Mauriciens, y compris pour les étudiants, entrepreneurs, pensionnaires et travailleurs du secteur public et privé.
Mettant l’accent sur la philosophie du gouvernement, du Premier Ministre et du Grand Argentier, Leela Devi Dookun Luchoomun a laissé entendre que ce Budget créera la prospérité dans le pays pour le bien de tous les Mauriciens. Selon la Vice-Première Ministre, le Budget assurera la protection et le bien-être de la population qui, dit-elle, est conscient qu’un ‘feel good factor’ règne dans le pays.