C’est déjà ça. De retour en Somalie après avoir été bloqué à son arrivée aux États-Unis, Omar Artan a reçu une bonne nouvelle ces dernières heures : il touchera bel et bien le salaire qu’il aurait dû avoir en arbitrant durant le Mondial. L’information provient de BBC Sport, qui dévoile que c’est la FIFA elle-même qui s’est engagée à lui verser cette somme, à la fin de la compétition, comme pour tous les officiels qui seront sur les terrains cet été. Pour rappel, Artan, dont le visa était en règle, avait été retenu à Miami « en raison de problèmes liés à la vérification de ses antécédents ». Depuis, il a aussi appris qu’il serait au sifflet de la prochaine Supercoupe d’Europe entre le PSG et Aston Villa, le 12 août prochain. On comprend peut-être un peu mieux ses remerciements à la FIFA.
Des bonus de plus en plus élevés à l’approche de la finale
En effet, les 51 arbitres centraux restants peuvent espérer toucher jusqu’à 100 000 dollars (environ 88 000 euros) pour l’ensemble du tournoi. À cette somme s’ajouteront de généreux bonus de performance pour ceux qui seront retenus pour les matchs à élimination directe. Les meilleurs d’entre eux, sélectionnés pour officier jusqu’en finale, pourraient ainsi cumuler un jackpot historique allant jusqu’à 325 000 livres sterling, soit plus de 376 000 euros.
En contrepartie de ces chèques historiques, la pression sera maximale sur la pelouse. La FIFA a introduit plusieurs protocoles technologiques et disciplinaires ultra stricts. La VAR pourra désormais intervenir pour corriger un corner mal attribué ou analyser un second carton jaune synonyme d’expulsion. De plus, la chasse aux temps morts est lancée : les remplaçants auront 10 secondes chrono pour quitter le terrain, sous peine de voir leur successeur bloqué sur le banc pendant 1 minute complète.