La Premier League s’oppose à son tour au projet de Coupe du monde tous les deux ans

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Après l’UEFA et la CONMEBOL, c’est la Premier League qui s’oppose publiquement à la FIFA et son projet de Coupe du monde bisannuel. Voilà encore une pierre de lancée dans le jardin de la FIFA. La Premier League a profité de cette trêve internationale pour consulter l’ensemble des 20 clubs et faire un point sur la réforme d’une Coupe du monde tous les deux ans proposée par l’institution mondiale. La réponse est claire, personne en Angleterre ne souhaite changer la fréquence actuelle d’un mondial organisé tous les quatre ans, au même rythme que les Jeux Olympiques ou l’Euro par exemple.

La Premier League a diffusé un communiqué ce jeudi dans lequel, elle explique sa position. «20 clubs ont discuté du processus de réforme du calendrier après 2024 et s’opposent unanimement à la proposition de la FIFA d’une Coupe du monde disputée tous les deux ans par les sélections masculines », entame ce message avant d’expliquer les arguments de cette position bien tranchée. Elle parle notamment de risques liés au physique des joueurs et de problèmes de calendriers chargés.

Les 20 clubs de Premier League contre un mondial bisannuel

« La Premier League s’est engagée à empêcher tout changement radical du calendrier des matches internationaux de la FIFA qui nuirait au bien-être des joueurs et menacerait la compétitivité, le calendrier, les structures et les traditions des compétitions nationales », conclut ce communiqué, alors que la Premier League accueille à Londres les 2 et 3 décembre l’Assemblée générale annuelle du World League Forum, moment de rencontres entre les principaux acteurs du foot.

Les débats risquent d’être tendus durant ces deux jours. Car la FIFA voit son idée de Coupe du monde bisannuelle être de nouveau torpillée par une institution majeure de ce sport. L’UEFA Avait déjà donné un avis contraire à ce projet, pendant que six fédérations européennes envisageaient de faire scission. Enfin, la CONMEBOL a elle aussi affirmé qu’elle ne participerait pas à cette réforme. Les coups durs s’enchaînent pour Gianni Infantino et son lobbyiste de luxe, Arsène Wenger.

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